La Youtube War

 

Ma vue de la game ! Au début, c’était un jeu. Après plusieures années, ils me devaient 10€ de rétributions publicitaires : je m’en réjouissait ! Sauf qu’ils m’ont déchut du partenariat, et imposent désormais leurs publicités sur mes vidéos où des « ayants droits » ramassent la monnaie. Donc plusieurs mois de travail Vs trois notes de musiques d’un artiste nécro-sodomisé (Outch) de tous ses droits musicaux par les publicitaires, et me voilà destitué d’office de mes droits d’auteurs / droits à l’image ! Si je revendique, ils mettent des avertissements, puis suppriment la chaîne. Propre comme le linge dans ta mère.

Pour s’enfuir, je me suis penché sur d’autres plateformes d’hébergements. Prenons le concurrent le plus valide : Viméo. Une communauté de qualité pour les cinéastes ! Sauf que pour uploader, il faut payer un abonnement. Donc je leur fournis du contenu, et je dois payer ? Sale comme la lessive dans ton père.

Les algorithmes déterminent des privilégiés qui font office de têtes d’affiches, et qui se battent pour préserver leur place. Il y en a sur chaques plateformes ! Cela sert à attirer des utilisateurs, les fidéliser ou leur donner l’espoir d’atteindre la « désirable position. » Pourtant, ce sont des conditions de travail peu enviable, extrêmement instable et proche d’une dictature ultra-libérale. Les pressions sont forte avec la concurrence ! Cela force à la sur-productivité. Toujours, il faut veiller à tenir sa ligne éditoriale, ne pas faire le faux pas. Il y a une responsabilité énorme à s’adresser aux foules, quelque soit la visibilité que l’on reçois…

Récemment, l’aide du CNC Talent vient d’apparaître pour soutenir la création émergente. C’est une excellente initiative, mais l’une des conditions d’attributions se focalise sur la possession de 10.000 abonnés… Pour ma part, j’ai le double en adresses mails : des collaborateurs identifiés ! N’est ce pas une preuve valide de professionnalisme ? J’ai toujours travaillé sur une diffusion externe à youtube. Avec 80 abonnés au bout de 8 ans, vous aurez compris que je ne suis pas éligible à ce seul critère. Il faut une vision globale, plutôt que de se focaliser sur des chiffres. La meilleure preuve, c’est que dans ma ville, les gens murmurent mon nom sur mon passage… La réputation n’est pas un nombre.

Avez vous remarqué les lecteurs qui démarrent automatiquement, et les vendeurs de like ? L’égo numérique s’achète : vous serez toujours frustré des résultats… Je pressent qu’à la création d’une chaîne, il y a une attribution aléatoire de visibilité, par l’algorithme, une sorte de loterie avec un plafond. Vous trouvez pas bizarre qu’un type qui n’a rien fait de sa vie, se retrouve avec 10k d’abonnés dès sa première vidéo faîtes au téléphone ? Par ailleurs, les publicités ont-elles droit à un ajout initial de vues factices ? De sorte à générer une fama, une réputation établie.

J’aimerais montrer que les dés sont sûrement pipés en ciblant notre Squeezy national n°1, sur un rapprochement dangereux reposant sur une coïncidence amusante, à prendre avec des pincettes… Avez vous remarqué que son entreprise, Balai Steack (une SASU) est à la même adresse (11 rue des petites écuries) que celle de Pierre-Ange le Pogam (Stone Angels), ex associé de Besson (c’est Pierre-Ange qui a fait démarrer Besson), Un tel patriarche doit avoir des relations croustillantes #FNDF. Sur place, il y a aussi : Mixicom et Rezo films #DIRE. Je ne cherche pas à jeter la pierre, puisque le taf est là – Si-il y a une corrélation, c’était très bien joué ! – Plutôt à vous faire comprendre qu’il faut éviter de placer tous vos espoirs sur youtube, car il n’y a jamais eu de game.

Dorian Clair, 30/04/2019

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