Prix : 17000 Euros

Œuvre post-platonique (à la fois dyptique et tryptique) dont la donnée métaphysique freudienne déplace son prix hétéro-diégétique in praesentia, qui, intraconsidèrant uniquement sa valeur fictive, cumulative, nominative, et, en l’ordonnant sous un ensemble de motifs plurisignifiants, archaïsme la conscience objectiviste et réflexive d’un regard abstrait, où le syntagme se fait le paradoxe trompeur d’une axiologie novatrice, séquençant ainsi par la sémiotique intellectuelle, l’essence des choses, protégeant par la dénotation simpliste de « palimpseste revisitant le travail symbolique, iconique » la réalité escroquante d’un manque absolu de talents dans l’art, et, rajoutant de fait à la matérialité surchargée d’artifices, il devient amusant, bien qu’un devoir, de sortir de cette impasse… L’œuvre doit se comprendre par l’émotion sans y être dictée (Sinon, c’est qu’elle n’est pas achevée). La valorisation de mots mêlant dès lors pour moi, la performance improvisatrice à une rigoureuse discipline de sens, où mon objet ironique se voulant de fait, donneur de leçon à travers l’expérience et metteur en cause des absurdités conservés. Pour que ces créateurs-contempteurs fumistes soient évincés (ou découvrent l’inexactitude de leurs méthodes), j’enverrai, gratuitement – pour leurs services tremblant de vices en médiocrités – un trait à ma manière : « Oc, pissetz al prat, e se sarretz l’anguila, cagaretz à la vinha e me tornaretz la clau : rirai d’aurelha…

 

Dorian Clair, 16 Dèc 2012

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