Pourquoi, pourquoi ?

Par le cœur coloré de saveurs cuistonées,
Sur un diable de retard pour partir ou fumer,
Sous l’amère critique d’un art tourmenté,
A travers le tissus du juge de la beauté.

Dans le secret des soirs chantonnant le refrain,
Au plis d’une lèvre souriant le matin,
Contre la tristesse façonnant le chagrin,
Pour le jeu incessant d’une bande de gamins…

Il est un idéal qui ne peux s’expliquer
Sans le crédit d’amour qui existe le vrai.
Ces riens compatibles n’auraient put s’inventer :
Tu es celle qui créer ma passion d’aimer.

Dorian Clair | 2013-10-06