Pardon pour l’importune

 

Je lis dans ton silence ce que pleurait déjà
Un doute capricieux qui ne s’en allait pas
Je n’osais l’étouffer, le craignant plus que tout
Le bravant pour finir, j’en subis le courroux

Tu n’es que trop belle, je ne pouvais jamais
Soupirer sans faiblir, vivre sans espérer
Aujourd’hui sans l’atout de pouvoir me tromper
Je peux enfin rire, t’oublier, m’éloigner.

Dorian Clair, 14 Juillet 2014

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