Le corbeau nocturne

 

Toi ! Glaise mouvante, pourquoi ces constructions ?
Actions délirantes ou désespoir profond ?

Pourtant, s’abreuve l’épineux problème,
La rivière tarie de pensées anathèmes…

Dévore le mais des épis de Sedan,
Où sillonne le chant des sirènes d’antan.

Le corbeau nocturne des grisonnantes vallées
Abat, ailes dures, les espoirs escomptés….

A présent bienveillant, pas de contreparties :
Profites du temps présent, jouis sans répartit.

Car la montre finale, du glas des fous givre !
Car vivre sans mourir, c’est mourir sans vivre !

Imbriqué à l’autre, les jumeaux éternels
Sont la voie discerné d’une vie sans pareilles !

Dorian Clair, 2010

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