Eco-logique

Afin de ruraliser Paris, quatre thèmes me viennent : le lavabo, la gestion des ressources énergétiques, la plante illégale et la sagesse de Gaïa.

Le lavabo

Messieurs, je vous propose une petite action applicable au quotidien : hygiénique, écologique, responsable et d'une simplicité foudroyante ! Je vous pris de bien vouloir uriner dans votre lavabo. Ainsi, vous économisez une chasse d'eau potable (ressource prisée en Afrique) et dans la foulée, vous pourrez nettoyer votre arrosoir. Votre femme en sera reconnaissante, d'autant que Mr Chat ne fera plus à côté de la caisse. Nous Européens, contraint de vivre dans des cubes de béton, faisons nos besoins dans des cuves d'eau propre ! Les animaux ne se le permettraient pas...

Nous prônons l'hygiène, mais nous sommes prêt à nettoyer nos arrière-trains avec du PQ. Prenez vous en considération l'arbre mort, et les produits chimiques que vous appliquez sur vos parties intimes ? Comment faisions nous il y a moins d'un siècle ? Le tiers-monde nous rappelle la véritable méthode, car la moitié de la population mondiale agit encore ainsi. Ils touchent de l'eau avec la main gauche, et se l'appliquent. Vous évitez ainsi toutes formes d'irritations, et les hémorroïdes passeront plus aisément. Vous ne trouverez pas plus propre que l'eau ! Bien sûr, vous pouvez nettoyer vos mimines avec du gel hydroalcoolique, si cela heurte votre sensibilité. Toutefois, l'excrément sert à nourrir la Terre. Vous digérez et recyclez pour le sol, en produisant un terreau d'où sortiront des graines. Ce n'est pas sale !

 

Gestion des ressources énergétiques

Nous n'avons plus de pétrole. Je souhaiterai que les Nations se concertent pour économiser ce qu'il reste, en préservant les dernières cuves. Le covid a entamé la transition écologique, en diminuant les flux de circulations inutiles. Il faut poursuivre cette direction : cela passera par une décentralisation, avec un retour à la ruralité, et aux commerces de proximité. Aux grandes surfaces de garder la main, sur la production locale.

Quand est-il des énergies renouvelables ? Même si nous pouvions installer 1000000 d'éoliennes, nous pourririons le paysage, sans couvrir nos besoins réels. L’éolienne doit être déployé sur des besoins spécifiques, pour mener l'électricité, là où il devient inutile de tendre 10 km de câbleries électriques. Ré-ouvrir les mines de charbon serait une aberration : même en remplaçant les mineurs par des robots, nous serions encore en train de brûler une énergie fossile, néfaste à la pollution générale. L'extraction du gaz de schistes craint tout autant. Les panneaux solaires sont intéressant, mais ont une durée de vie trop limitée, pour un recyclage compliqué. Les barrages hydrauliques ça tient la route, mais ils sont déjà en place : difficile d'aller plus loin... Dans le futur, nous pourrons puiser dans la géothermie, voir même l’héliothermie.

Qu'est ce qu'il nous reste ? Le nucléaire pardi ! Parce-que c'est l'énergie la plus propre ! C'est polluant uniquement lorsque la centrale implose par manque d’entretiens, ou avec l'explosion d'armes de destructions massives. « Oui, mais les déchets ? » Deux solutions : la première consiste à tout balancer dans l'espace, hors du système solaire... Ce ne sont pas quelques vaisseaux qui transformeront la galaxie en poubelle : nous en sommes encore à compter le nombre d'étoiles ! Je suis pourtant favorable à une seconde solution : trouver des terres en Afrique (pas cool) inhabitées pour les enfouir, car ce lieu sera encore plus invivable, à cause du réchauffement climatique. Il ne faut surtout pas pourrir les terres du Nord, où l'eau fondrait en subissant la radioactivité ! Ce lieu maudit sera une décharge temporaire, car ces produits seront recyclés, grâce à une technologie que nous ne maîtrisons pas encore. Nos savoirs sur la question ont moins d'un siècle, et ces composants sont d'une rareté extrême : ils ont subit un raffinement inédit ! Si ça se trouve, c'est le clef pour la téléportation quantique, ou permettre une désoxydation cellulaire lors d'un rajeunissement cutané ! Je n'en sais rien, ce n'est pas mon métiers ! Laissons le temps à nos scientifiques pour développer un moyen de les neutraliser, ou de les recycler. Les écolos devraient être pro-nucléaire !

Par ailleurs, il faut savoir qu'il existe déjà une alternative nucléaire : le thorium. Un élément naturel, que l'on trouve en plus grande quantité, qui produit plus d'énergie, et dont le temps de demi-vie radioactif est significativement plus court, et moins destructeur. Son utilisation est déjà maitrisée par nos universités depuis les années 1950. Toutefois, le choix a été fait pendant la grande guerre de choisir l'uranium, pour des raisons belliqueuses. Les scientifiques débattront mieux que moi sur le sujet. De toute façon, l'investissement vers de nouveaux réacteurs se fera après épuisement total des précédentes ressources... 

Si tu es un vrai extrémiste de la décroissance, tu peux toujours tuer un lapin pour récupérer sa graisse et fabriquer une bougie en autarcie. Notre civilisation a un objectif fondamental : la conquête spatiale avec la maîtrise de la terraformation, pour l'installation d'une colonie sur le long terme. La terre est une grosse cellule cherchent à se spliter : une graine pour ensemencer la vie dans l'univers. Actuellement, Gaïa nous porte de toute la force de ses ressources pour que nous y parvenions : ce n'est pas le moment de flancher ! C'est une course contre la montre !

 

La plante illégale

Passons au bon vieux « légalégalization » de la betterave ? Non, de la Beu ! Je ne ferai pas l'apologie d'une drogue. Je me contenterai d'évoquer les retombées sociales et économiques. Actuellement, le cliché du dealer, c'est l'Arabe des banlieues. Ils ont peu de ressources pour survivre, et nous interdisons un pilier de leur économie. Ce qui créer de fortes tensions sociales, puisque les policiers peuvent mettre la pression n'importe quand, sous prétexte de la possession ou de la revente d'une plante qui pousse naturellement dans la terre. Le curcuma pousse aussi dans la terre... Avec une légalisation, les weed-shops pourront ouvrir officiellement, et il n'y aura plus de go-fasts, ou un armement mafieux dans des guerres de clans fratricides ! Par ailleurs, les fausses boutiques de kebab qui blanchissent l'argent n'auront plus lieu d'être, et la TVA sera récupérée sur un produit hautement utilisé. Le consommateur sera également rasséréné : il n'aura plus d’interaction avec des criminels, ne pourra plus douter de la qualité du produit, et n'aura plus besoin de psychoter par peur d'être surpris à fumer le soir du réveillon. Ta responsabilité face à cette substance est la même que pour l'alcool. Pas de fumette au volant. Si tu en abuses, tu es dans le marasme psychologique de la dépendance. Si tu l'utilises ponctuellement pour tes vacances, dans un cadre privé, quel est le mal ? Peut-être pourrions nous responsabiliser les vendeurs, pour ne pas laisser leurs clients sombrer dans une boucle d'inactivité désespérante.

 

La sagesse de Gaïa

Les écologistes sont les prêtres de la nature. Gaïa est la Terre-mère, celle qui nous porte et nous portera après la vie. Pourquoi nous mettre dans une boite ? Vous trucidez un arbre, pour cacher des corps dans la pierre. Pourtant, tu as mangé des animaux, des fruits et des légumes. Comment oses-tu refuser ton corps à la Terre ? Elle t'a nourri, tu l'as nourri : c'est le pacte ! Oh... Tu voulais l'immortalité ? Mais c'est un vieux délire égyptien de l'être après la vie, où il faut conserver le corps pour que l'âme survive. Idée rééditée par les monothéistes pour vous rassurer... Écoutes, l'immortalité, c'est le façonnage du recommencement : lorsque les vers te mangent, ils sont mangés par les poules, puis les humains. C'est ainsi que tu retourneras auprès de Dieu. Tout ce que Pharaon a emporté dans sa pyramide, c'est la culture de son peuple. Moi, je veux être planté sous un arbre. Je veux que mon corps serve à faire pousser une graine, et que mes descendants puissent s'y adosser pour méditer. Pour la mémoire, j'ai déjà mon œuvre. Une simple plaque pour retrouver mon site internet suffit.

 

Dorian Clair | 2021-02-04

Jules Vernes ne comprend pas comment nous sommes parvenus à racler les océans "20000 lieues sous les mers"

"L'homme qui plantait des arbres" veut continuer son œuvre sur la lune.

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